Je ne pleure jamais l’absence, je souris aux souvenirs!

Coucou

Comme tout le monde, j’ai déjà perdu des membres de ma famille, des amis. Ce n’est pas parce que j’ai des aptitudes à les voir, les entendre que je n’en reste pas moins humaine!

Qu’il n’y a rien de pire que de savoir condamnée une personne qu’on aime, d’affronter son départ quand l’heure est venue.

Mais, j’ai pour habitude de ne jamais pleurer l’absence encore moins l’amour que je porte ( oui, je parle au présent car même si le temps passe, ils sont encore là) aux personnes qui d’une manière ou d’une autre ont marqué ma vie.

Je raconte nos anecdotes à qui veut l’entendre, je narre nos histoires, je me remémore nos fou-rires, je me nourrie de ce qu’il me reste, ça m’aide à ne pas oublier.

Je ne mets jamais une personne disparue sur un pied d’estale, je le replace toujours dans ce qu’il était avec ses qualités et ses défauts. Car, c’est aussi pour ça que je les aime dans leurs imperfections, leurs bancalités, leurs émotivités, le regard qui se portait à eux même et aux autres, leurs visions de la vie.

Je fais travailler mon imaginaire pour me rappeler l’odeur de leurs parfum, ce qu’ils fumaient, l’odeur de leurs peaux, leurs rires, ce qu’ils aimaient manger, boire.

Mon grand-père c’était son café au lait avec du café fraîchement moulu ça une odeur spéciale que je reconnais entre mille, mon beau-père c’était les pains au lait, Mon amie Cindy c’était son corps car elle était ronde mais très bonne nageuse et ses magnifique cheveux roux, Héloïse c’était son franc parlé, Jimmy était comme un cousin avec tous les souvenirs de gamin qui vont avec, …

Je ne vais pas tous vous les citer, mais ils existent encore.

Evidemment pas notre réalité terrienne mais ailleurs mais ça me va, c’est toujours mieux que le néant.

Je ne suis pas dans le déni de l’absence, je suis passée à une autre forme de vérité, j’accepte de plus les voir  ni vivre des choses concrètes avec eux, tout en sachant  que je dois continuer de vivre et eux vivent autre chose de l’autre côté.

En fait, c’est un travail d’acceptation!

J’ai toujours ce besoin de regarder des photos, des vidéos parce que le plaisir de vous voir et plus fort que la peine du manque.

Je sais aussi, qu’ils n’auraient jamais voulu que je me sente abattue, prise au piège d’un amour inconsolable. La vie continue!

Mes capacités font que les gens viennent à moi pour me parler de leurs êtres envolés, ils savent qu’avec moi se sera un sujet sur lequel on pourra échanger, sans tabou, un sujet de fond sur lequel on ne fera pas que d’effleurer. Je te donne la main, le temps de ta traversé.

En dehors des messages que j’ai, ma mission est aussi de vous accompagner.

Vous savez qu’avec moi, vous pouvez pleurer, rire, laisser jaillir la colère lié à la peine.

Parfois, on saoule les autres avec nos morts, comme ci on se doit de passer  » vite  » à autre chose, mais non! Ce n’est pas si facile.

La peine, la souffrance est à la hauteur de l’amour qu’on portait à l’autre.

Si, je fais autant de conférences, autant de contact défunt, c’est pour ça, vous redonner ce sourire, cette joie qui parfois était juste enfoui en vous.

Vous n’avez pas à vous excusez d’aimer, d’avoir un manque, d’être en peine, vous êtes seulement humain, dans l’amour.

Mais sachez que si je fais aussi bien mon métier, c’est que je sais, je comprends, je vis, ce que vous vivez!

Do 

 

 

 

 

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