Un extrait d’un chapitre du livre que j’écris

Hello les âme-is

J’en ai marre de dire que j’aimerai finir ci ou ça … j’engage tellement de truc que du coup j’ai l’impression de rien faire, de rien finir …
Ce soir « rienafoutre », j’écris quelques pages de mon livre!

Pour vous donner envie de le ire ( et pourquoi de l’acheter dans le temps 🙂 ) je vous montre une partie d’un chapitre pris au hasard 🙂

Rien à voir avec la voyance, disons que c’est assez érotique voire même très cul !

 

 

 

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Chapitre 7 Doutes

Un nouveau jour, Abby se réveil, se rebelle contre elle. Elle ne chantonne pas son hymne matinal.

Mais elle est employée à la bonne humeur. Que c’est-il passé depuis hier ? Juste une remise en question. Un matin comme les autres, elle lève les pépettes et au galop. Johan est content, il se dit que tout à l’air de revenir à la normal. C’était donc une crise existentielle de passage. Mais il a compris aussi que dans des mots violents il se cachait aussi une vérité celle où elle en avait assez de cette vie monotone et morne.

Déjeuner pris, visage débarbouillé, manteau mis. Abby est au taquet. Un regain d’énergie.

Dans la voiture, elle glisse un Cd dans le lecteur, le morceau choisit est « Teardrop » de Massive Attack. Abby trouve les paroles parlantes sur le moment. Elle a besoin de retrouver ses filles, de s’en occuper. Elle chante les yeux mouillés par cette notion qui est la culpabilité d’une mère qui a oublié de l’être un temps.

-« Love, love is a verb

Love is a doing word

Fearless on my breath

Gentle impulsion

Shakes me, makes me lighter

Fearless on my breath

Teardrop on the fire

Fearless on my breath

Nine night of matter

Black flowers blossom

Fearless on my breath

Black flowers blossom

Fearless on my breath

Teardrop on the fire

Fearless on my… “

Elle entrouvre la fenêtre, a besoin de sentir un petit air frais pour que ses songes ne la rongent jusqu’à l’os. Abby a besoin de garder la tête froide au volant. Les petites chantent le refrain.

Terminus. Arrêt devant l’école, un câlin aux jumelles, une bise sur le front et on s’empoigne pour que la journée dure. Elle regarde l’heure sur son téléphone. Que voit-elle ? Un message sur son répondeur de Monsieur Fantômas, Mister Patrick parlant seul sur le siège. Son rythme cardiaque s’accélère, les pensées la fouettent en plein élan au visage « N’écoute pas maintenant, fait ce que tu as à faire. Là, tu tiens le bout, tu es bien repartie avec ton homme et tes chéries. »

Abby change de Cd, la musique est un exutoire de pensées, comme un étranglement qui lui ferait perdre connaissance pour mieux se réveiller, être moins endolorie. Raclement de gorge pour torpiller le missile en ligne de mire, Patrick.

Elle a besoin d’un son puissant qui l’aide à bouger, à travailler un peu dans la maison. Il y a eu du laisser aller.

Elle regarde dans sa pochette, trouve un album qui correspond à son humeur. Allez, on le met, on chante, on se motive, c’est reparti … retour à la maison avec : The offspring « why don’t you get a job »
My friend’s got a girlfriend

Man he hates that bitch

He tells me every day

He says « man I really gotta lose my chick

In the worst kind of way »

She sits on her ass

He works his hands to the bone

To give her money every payday

But she wants more dinero just to stay at home

Well my friend

You gotta say: « I won’t pay, I won’t pay ya, no way

Na-na Why don’t you get a job »

Say « no way », say « no way ya, no way

Na-na Why don’t you get a job »

Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas chanté comme ça avec folie, joie et sourire jusqu’aux oreilles. Elle roule, le téléphone posé sur te tableau de bord se met à vibrer, les ondes font sauter le Cd.

Sa main le rattrape avant que celui-ci ne tombe sur le sol. Par instinct, elle regarde qui a essayé de la joindre.

Texto, sans grande surprise …C’est Johan qui la prévient qu’il doit rentrer plus tard, il a pris énormément de retard et les ventes de produits ont chuté.

Donc, il anticipe le coup de « calgon » de son patron. Il a donc pris des rendez-vous chez des médecins jusqu’à tard.

Abby arrive devant chez elle, se gare et voit non loin de son immeuble un homme flânant sous son balcon cherchant quelqu’un ou quelque chose, il a l’air perdu comme un touriste.

En y regardant de plus près, il s’avère que c’est Patrick.

-« Que fait-il là ? Il cherche quoi ? Moi ? Mais il est fou ou quoi ? » Voilà ce que se dit la belle blonde. Ne voulant pas être découverte, telle une louve ayant sa proie en vue, elle décide de s’éclipser pendant que le loup guette les fenêtres.

Elle ouvre sa portière, n’ose pas la claquer fortement et ne la ferme pas automatiquement le bip ne ferait qu’aiguiser l’ouïe fine de l’animal. Elle se faufile entre deux voitures et se cache derrière l’une d’elles.

Elle le surveille.

Il avance vers la voiture d’Abby, regarde la plaque d’immatriculation. Il a reconnu l’auto. Abby se sent coincée et se tâte pour sortir de sa cachette. Mais elle se dit « De quoi j’aurais l’air ? En plus, il me faudrait une excuse bidon mais en béton pour expliquer pourquoi je suis en position saute mouton quelques mètres plus loin. »

Il prend son téléphone, il appelle…celui d’Abbygaël se met à vibrer. Elle se dit que par chance heureusement, elle avait pensé à le laisser sur cette fonction.

Elle se sent pris au piège, elle se rigidifie de terreur, s’il entendait le vibreur…

Il fait le tour de la voiture, s’assoit sur le capot regarde vers le ciel. Il attend quelques minutes puis repart.

Abby, toujours aux aguets, le regarde s’éloigner de plus en plus. Ne le voyant plus, le répit revient..

Elle se lève et court jusque dans le hall de son immeuble.

Abby se demande pourquoi elle a réagit comme une enfant apeurée, pourquoi elle n’a pas été de l’avant, l’affronter, lui demander des explications sur ce long silence.

Elle monte les escaliers, rentre chez elle. A peine son manteau rangé, son sac posé, le téléphone à la main, elle se jette sur le canapé, s’allonge et écoute sa messagerie…

1er message – « Coucou ma belle, j’ai du boulot « en veux-tu, en voilà », j’ai envie de te voir, de te toucher, te prendre dans mes bras, te caresser, te prendre, j’ai rêvé de toi…

De plus, je voudrais te dire quelque chose sur moi, un secret qui me pèse et devient lourd.

Les filles avec moi au resto, ce n’est rien, elles ne sont rien, ce n’est que du vent. Abby, ma douce, appelle moi.

J’ai une dispo dans la matinée vers 09h00, tiens-moi au courant. Ne m’en veux pas, ne me juge pas sans savoir.»

Il a au moins le don de la mettre en haleine avec son ton envoûteur, en est-il presque désolé. Elle note quand même, qui plus est, qu’il tient à garder du suspens mais sa voix n’en mène pas large. Ses trémolos dans la voix font fondre Abby.

2 ème message – « Soit tu n’as pas écouté le 1er message et tu es occupée, du coup tu ne peux pas me répondre, soit tu es furieuse contre moi et tu me fuis comme la pire des contagions. Abby, appelle moi, tu m’as manqué et tu me manques. Je suis devant chez toi. Ta voiture est là, alors le doute m’envahit. Je sais que ce n’est pas bien mais j’ai envie de te voir et de … Tu vas me prendre pour un fou de te dire ça ou un pervers qui ne pense qu’à ça. La vie est-elle vraiment ainsi faite ? De faire rencontrer des personnes avec lesquelles on sent une affinité et pour des quiproquos laissent tomber la relation ? J’ai cette sensation, celle où tu me pousses d’une falaise et où je finis sur les rochers. »

Abby essuie ses yeux qui ne font que pleurer, les paroles réconfortantes de Patrick l’émeut.

Elle s’assoit et prend un mouchoir dans la boîte posée sur la commode à côté du canapé. Elle regarde autour d’elle.

Elle a cette sensation qu’elle pourrait être espionnée pour en être sûre, elle fait le tour de l’appart, pièce par pièce pour vérifier qu’elle est belle et bien seule, chose faite.

Elle va dans la cuisine, se fait un thé et décide d’appeler son Patrick.

Elle passe dans la salle de bain, se recoiffe et se maquille un peu. Un « truc de femme » selon elle, pour donner de la force et du courage, il faut se sentir belle.

Elle sait bien que c’est stupide, il n’y a personne pour la voir mais c’est pour la forme.

Elle se conditionne pour avoir une voix de femme naturelle qui appelle un ami, sans plus. Se prépare au cas où, si c’est encore une femme qui décroche, elle demandera quand même à lui parler.

Inspiration, expiration moment d’hésitation… Non, allez hop elle regarde dans ses contacts et appelle le numéro.

En l’espace de trois secondes, Abby pense à Johan qui aurait pu découvrir toute cette histoire, son adultère… S’il avait juste eu l’envie, l’audace de regarder son téléphone.

– « Il a vraiment confiance en moi et il ne pourrait pas croire ça de moi. Ah! ça non jamais, s’il apprenait, j’y ternirais son cœur de noirceur… »

Les paroles d’Abby l’emmènent en quelques secondes à cette réalité où le mot « tromperie » et « adultère » résonnent dans sa tête aussi fort qu’un son de cloche animant un mariage.

Une voix au bout du fil, retour à la réalité, les songes sont mis à la porte, sur le paillasson. Ouf ! Relâchement, c’est Patrick – « Allô! Coucou toi, comment vas-tu ? Tu ne réponds jamais quand on t’appelle ? Surtout après deux messages. »

Abby – « Coucou, oui ça va, enfin ça va mieux car j’ai attendu ton appel depuis des lustres alors quand tu me dis que je me paye le luxe de ne pas te répondre, c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité, non ? »

Patrick – « Attend, je travaille moi. Et puis, rien ne t’empêche de le faire toi aussi. Je suis même allé jusque chez toi pour te voir.»

Abby – « Quand tu me dis, je travaille, on croirait entendre mon mari, on ne dit pas je t’appelle demain si tel n’est pas le cas, on ne fait pas de fausse promesse. T’appeler, j’ai essayé, je suis tombée sur ta grognasse, deux fois en plus, et elle a eu le culot de me menacer, oui j’en deviens vulgaire et méchante mais je m’en fiche, tu m’as mis une claque, celle qui te fait redescendre du haut de la montagne au sol en trente secondes.»

Patrick se raclant le fond de gorge – « hum, oui je voudrais te voir pour t’expliquer ma situation, te dire qui je suis.

As-tu une dispo en soirée ? Tu me manques, ne m’en veux pas.» Les trémolos reviennent. La conversation continue encore et encore…

La voix de son chéri la fait fondre, Abbygaël change de ton, adoucit sa voix.

– « Tu crois que, parce qu’aujourd’hui Monsieur a une envie soudaine de me voir comme une envie de pisser, je vais céder ? Tu as de la chance tu sais que j’ai des sentiments pour toi.

Je n’ai pas besoin de te dire les sept lettres pour ne pas les penser. Aucune disponibilité ce jour mais demain après-midi sans problème. Je te donne rendez-vous au Square Martin Luther King sur le banc en face de la balançoire vers quatorze heures, ça te va ?J’ai vraiment envie de savoir pourquoi autant de mystères autour de toi, de comprendre ton absence.

Tu as intérêt d’avoir une sacrée excuse en béton. »

Patrick – « Ok pour moi, j’emmènerais le chien, ça le sortira, bisou mignonne.»

Ils raccrochent. Abby se met à rire bêtement toute seule, elle se dit que ce n’était pas si difficile de l’affronter et qu’en plus, elle mène le jeu.

Qu’elle a eu le toupet de dire le mot grognasse sans le faire réagir, soit il ne l’a pas remarqué, soit c’est suspect…

Abby regarde encore son téléphone, le temps est passé vite. Du coup, le ménage est remis à plus tard. Elle passe l’aspirateur, lance une tournée de linge pour donner le change.

Routine quand tu nous tiens, Abby se dépêche de mettre son manteau, claquement de porte et fait fissa pour récupérer les petites à l’école.

En chemin, Abbygaël se fait un film dans sa tête en mettant sur un ring Johan et Patrick en se disant qui va gagner et qui sera le perdant ? Battu par K.O ou abandon ?

Abby se gare devant la grille de la primaire, les filles arrivent en courant, excitées de raconter une bonne nouvelle à leur mère.

Joëly – « Maman, tu sais à l’école ils vont faire une sortie Europe découverte et… »

Caëlya – « On aimerait bien y aller. Le voyage se passe en Italie, on a la fiche d’inscription dans le cartable.»

Abby- « Coucou mes poussinettes. Oui on verra ça à la maison. D’abord, il faut que j’aille à la boulangerie pour votre goûter.»

Abby passe à la boulangerie, prend deux croissants et voit des ficelles picardes en vitrines. Elles paraissent tellement bonnes et délicieuses.

Elle se met à chuchoter pour ne pas qu’on l’entende « je vais en prendre pour ce soir et dire que c’est moi qui les ai faites, ils vont croire que je me suis occupée. Et en plus, je vais prendre des tartelettes aux fruits comme ça j’ai l’excuse devant les filles pour les cartons en plus des croissants.»

Elle se sent sur l’instant futée et maligne. Vient son tour, elle prend donc les fameux deux croissants, huit ficelles picardes et quatre tartelettes.

De retour dans la voiture, les jumelles :

-« Maman, c’est quoi dans les boîtes ? »

Abby- « Surprise pour ce soir ! »

Caëlya – « Allez, maman, un indice s’il te plaît ? »

Abby- « Ok, voyons… Je dirais le mot…dessert »

Les petites se mettent à chercher et donnent des noms de gâteaux à pagaille. Elles arrivent devant le hall de leur immeuble et continuent de parler de la surprise de ce soir.

A peine arrivée, Abby va dans la cuisine et dépose les cartons et garde les croissants en main, incite les petites à venir goûter.

Les voilà attablées, Abby se remet en cuisine, place discrètement les ficelles picardes dans un plateau allant au four et les met dedans. Ni vu, ni connu.

Les tartelettes au réfrigérateur et retour au salon. Les cartons sont mis dans le fond de la poubelle rien n’est omis, elle pense à tout.

Les jumelles expliquent qu’elles n’ont pas de devoir et demandent à leur mère de bien vouloir regarder le papier pour la sortie scolaire.

Abbygaël lit le papier, regarde les yeux remplis d’étoiles de ses filles et leur promet d’en parler à leur père dès que possible car ce soir il va rentrer un peu plus tard et de faire de son mieux pour que la réponse soit positive. Elles discutent de choses et d’autres avec ses filles histoire d’échanger et de partager des instants complices cela passe par l’école, leurs camarades…

Le début de soirée s’est installé, dehors il fait nuit noire, on sent que l’hiver approche. On voit de la buée sur les carreaux.

Joëly et Caëlya sont dans leur chambre, Abby met le plat au four. Sourie, elle est contente de son stratagème pendant la cuisson, elle se rappelle qu’il faut étendre le linge.

L’heure du repas a sonné, le ding de la minuterie a retenti. Abby et les petites mettent la table, chacune son rôle, les petites prennent verres et assiettes, Abby couverts et plat chaud.

Les petites voient les ficelles picardes fumantes et croustillantes et demandent où leur mère les a achetées, Abby s’agace et répond que ça vient d’elle, qu’elle n’a eu que ça à faire et qu’elle voulait faire plaisir à tout le monde.

Les petites ne mettent pas la parole de leur mère en doute et commencent à manger. Il n’y a plus de bruit, le seul son unique que l’on entend est le bruit du vent qui commence à faire cogner les volets.

Les filles ont déjà tout englouti et demandent à leur mère qu’elle était la surprise. Abby va en cuisine et revient avec les tartelettes mis sur un plateau. Les filles piaillent de joie.

Le vent se fait plus fort, Abby ouvre la fenêtre, l’air frais lui donne la chair de poule, elle voit dans cette pénombre l’étoile du Nord, elle pense…

Elle ferme les volets, les filles ont terminé leur repas et demandent à quitter la table.

Leur mère répond oui avec un – « n’oubliez pas de…»

Les petites en chœurs – « Oui maman, on sait, on se lave, on met notre chemise de nuit, on frotte nos dents. »

Toutes les trois se mettent à rire de la répétition, chaque jour les mêmes mots. Elles demandent juste si elles peuvent encore jouer dans leur chambre, ce que Abby accepta de suite.

Pendant que Abby nettoie la table, elle se remémore sa rencontre avec Patrick, le tilt qu’elle a eu. Depuis combien de temps ça dure entre eux. Changement de situation, Abby se met à penser à ses filles, aux vacances de Noël qui arrivent à grands pas.

Ses yeux bifurquent sur la feuille d’inscription des petites et s’imagine en voyage à Venise avec son chéri…mais lequel ? Johan ou Patrick ? Tien donc, cela faisait longtemps que l’hésitation dans le mot « chéri » ne c’était fait sentir.

En parlant du loup, en voilà la queue. Johan rentre à l’instant. Mine grise, traits tirés, yeux cernés, on voit que la journée a été dure.

Il dépose ses vêtements chauds sur le porte manteau, embrasse Abby et lui demande si sa journée fût bonne.

Abby lui dit que cette journée a été longue mais que ça va. Johan va en cuisine, se lave les mains et voit le plat de ficelles picardes posé sur le plan de travail – « Dis, c’est du fait maison ? ça sent bon en tout cas. »

Abby- « Oui, oui c’est fait maison, juste pour vous faire plaisir. Tu me diras ce que tu en penses… »

Le dîner terminé, Johan d’un pas nonchalant se dirige vers la salle de bain pour se doucher et se détendre.

Au bout d’un quart d’heure, il sort en tenu décontractée, il entend les petites s’amuser dans leur chambre, en profite donc pour les embrasser et leur dire de se coucher.

Il s’installe dans le canapé, allume la télévision. Abby le rejoint, elle se sent mal d’avoir menti alors elle décide de lui proposer une sauterie en compensation.

Elle – « Dis, j’ai envie de toi, tu veux une autre chevauchée ? Ou une autre position ? Demande-moi n’importe quoi, j’assouvis, domine-moi. »

Lui – « Là, tu vois, je suis crevé, j’ai juste envie de me détendre un peu avant d’aller au lit parce que demain sera pire,on remet ça à plus tard. »

Abby se sent un peu vexée que son mari refuse son corps, elle le prend mal. Elle boude, n’entend pas qu’il soit fatigué.

Elle oublie aussi que son envie première était dû au fait qu’elle cherchait à se faire pardonner d’avoir menti et que sa journée a été pour moitié occupée par un autre homme.

Le doute s’immisce, elle commence à repartir dans ses songes, ça la consume.

Johan s’est endormi sur le canapé. Abby va se coucher. Elle a hâte d’être à demain.

Jour des explications…

Son esprit est torturé. Où ?Qui ? Pourquoi ? Abby se perd, n’entend plus rien, cherche une issue, une porte de sortie, un EXIT, une fin…

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En espérant que cela vous a plu!

Belle journée

Bise

Do

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